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Que savez-vous sur la grippe A ?


Que savez-vous sur la grippe A ?


Que savez-vous sur la grippe A ?


L'épidémie de grippe mexicaine d'origine porcine (H1N1), qui vient d'être rebaptisée grippe A, apparaît moins virulente qu'elle n'était redoutée. Mais au fait, que savez-vous sur cette grippe ?

 1) C'est quoi une pandémie ?
A - C'est une épidémie d'une maladie très grave, qui survient sur un territoire très large, voire sur toute la planète, et qui est mortelle, qui fait pan...
B - C'est une épidémie qui s'étend à une très large population, tout un continent voire toute la planète.

Bonne réponse : B
Une pandémie est une épidémie qui atteint une très large population, mais la gravité n'entre pas en cause dans cette définition.

2) Une pandémie de grippe peut être due à un virus spécifique des oiseaux ou des porcs ou d'un autre animal.
A - Vrai.
B - Faux.

Bonne réponse : B
Une pandémie de grippe est due à un virus humain. Il s'agit d'un virus qui a muté à partir d'un virus issu d'un animal, mais ce n'est pas le même virus que celui de la maladie des porcs ou des oiseaux.

3) Les médicaments comme le Tamiflu® ou le Relenza® ne peuvent rien contre la pandémie.
A - Vrai.
B - Faux.

Bonne réponse : B
Les médicaments comme le Tamiflu® ou le Relenza® sont extrêmement efficaces contre le virus de la grippe, c'est bien pour cela que le gouvernement a fait des réserves massives.

4) Quelles mesures doit-on prendre quand on a une fièvre brutale pendant une épidémie de grippe ?
A - Voir son médecin le plus rapidement possible pour pouvoir bénéficier d'un antiviral si nécessaire.
B - Attendre un peu pour être sûr et certain que c'est bien la grippe.

Bonne réponse : A.
Les médicaments antiviraux ne sont pas comme les antibiotiques. Ils sont efficaces au début de l'invasion virale, au moment où le nombre de virus est encore contrôlable. Ces médicaments bloquent littéralement la maladie. S'ils sont pris plus tard, ils ne seront plus efficaces.

5) Quels sont les signes de la grippe A ?
A - Toux, fièvre, mal de gorge, fatigue.
B - Douleurs abdominales, diarrhée, vomissements, fièvre.

Bonne réponse : A
La grippe A se manifeste par une toux, puis par de la fièvre, un mal de gorge et une fatigue. C'est aussi la survenue brutale de ces signes qui atteste d'une grippe. Enfin, ce sont les mêmes symptômes qu'une grippe classique.

6) Quand on est malade pendant une épidémie de grippe :
A - Il faut porter des masques, se laver souvent les mains pour éviter la transmission de virus.
B - Cela ne sert à rien de prendre des précautions comme les masques et le lavage des mains, car c'est très peu efficace et l'on possède des médicaments.

Bonne réponse : A.
Le lavage des mains et l'usage de masque font partie des gestes à mettre en Œuvre pour limiter une épidémie de grippe et d'ailleurs aussi une épidémie de grippe classique.

7) Les gens qui ont été vaccinés contre la grippe cet hiver :
A - Sont protégés contre le virus A (H1N1) de la pandémie actuelle.
B - Ne sont pas protégés contre le virus de la grippe A.

Bonne réponse : B.
Le virus de la grippe pandémique ne correspond pas au virus de la grippe hivernale et le vaccin classique ne protège donc pas. De plus, les virus de la grippe mutant très rapidement, d'une année sur l'autre, ils nécessitent la mise au point d'un vaccin annuel.

8) En cas d'épidémie grave de grippe en France, l'Etat peut décider de fermer les écoles, d'arrêter les moyens de transports collectifs tels que les trains, les avions, les bateaux...
A - Vrai.
B - Faux.

Bonne réponse : A
Le gouvernement peut prendre des mesures drastiques pour éviter la propagation de l'épidémie.

9) Qui risque le plus de se trouver touché gravement par la grippe A ?
A - Surtout les enfants et les personnes âgées qui sont plus fragiles.
B - Tout le monde est à risque.

Bonne réponse : B
Les adultes jeunes en bonne santé ont un système immunitaire qui réagit plus fort et c'est cela même qui les met en danger. Les nourrissons et les personnes âgées sont eux exposés par la faiblesse de leur système immunitaire.

10) Les médicaments contre la grippe :
A - Il faut faire des provisions en pharmacie rapidement.
B - Ce n'est pas la peine de faire de provisions, l'Etat a fait fabriquer des millions de doses prêtes à être distribuées...

Bonne réponse : B
Notre pays est considéré comme étant l'un de ceux qui est le mieux préparé à une pandémie de grippe. Nous avons des stocks de médicaments, de masques, et un plan très précis prévu pour faire face à l'épidémie avec le moins de morts possible.
Article publié par le 04/05/2009 - 01:00

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Grippe A : s'informer en langue des signes


Grippe A : s'informer en langue des signes


Grippe A : s'informer en langue des signes


Pour faciliter l'information des personnes sourdes, l'Institut national de prévention et d'éducation pour la santé (Inpes) met en ligne un site entièrement réalisé en langue des signes francaise. Premiers sujets abordés : la grippe A (H1N1) et la canicule.

Grippe A : un site d'information destiné aux personnes sourdes


Les personnes sourdes - notamment de naissance - ne sont pas toujours à l'aise avec l'écrit. La diffusion d'affiches, de plaquettes ou de brochures n'est donc pas toujours le vecteur le mieux adapté pour diffuser à certaines personnes sourdes des messages de prévention, en particulier en cas d'urgence.

Conscient de cette difficulté, l'Institut national de prévention et d'éducation pour la santé (Inpes) a mis en ligne un site entièrement dédié aux personnes sourdes (voir lien ci-dessous). Celui-ci fait appel à la langue des signes française (LSF). Elaborée progressivement depuis les travaux pionniers de l'abbé de l'Epée au XVIIIe siècle, la LSF est une langue élaborée, qui permet d'exprimer des idées complexes. Elle combine un alphabet dactylologique (lettres de notre alphabet latin représentées chacune par un signe de la main) et gestes intensifs des mains et du visage. Enseignée au sein des établissements de l'Education nationale, la LSF "est reconnue comme une langue à part entière" par la loi du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées. On estime que la LSF est couramment utilisée en France par 100.000 à 200.000 personnes sourdes.

Le site dédié mis en ligne par l'Inpes, avec le concours de la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie (CNSA), a été élaboré avec des personnes sourdes et l'appui d'un groupe d'experts. Il propose une série de vidéos présentant des messages, mais aussi des explications plus complexes, sur différents thèmes. Chaque vidéo, qui peut durer plusieurs minutes, propose à la fois les explications en LSF, des sous-titres en langue francophone (indispensables pour donner, par exemple, l'adresse d'un site internet), et une voix off qui énonce le contenu des sous-titres. Les vidéos ont été réalisées par l'association spécialisée "Les Mains pour le dire". Les documents vidéos sont complétés par des liens vers des documents téléchargeables de l'Inpes, comme des affiches ou des supports de communication grand public.

Pour l'instant, deux thèmes sont traités sur le site, chacun sous la forme de plusieurs vidéos : la prévention de la grippe A(H1N1) et la canicule. Un troisième dossie
r devrait prochainement être mis en ligne autour du thème de la nutrition.
Article publié par le 23/11/2009 - 01:00



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Que penser de la " grippe party " ou " soirée grippe A " ?


Que penser de la " grippe party " ou " soirée grippe A " ?


Que penser de la " grippe party " ou " soirée grippe A " ?


Le principe est simple, voire logique : attraper la grippe A maintenant, alors que le virus est peu agressif, afin de s'immuniser contre celui-ci et être ainsi protégé cet hiver alors qu'il sera susceptible d'être plus virulent. En pratique, il suffit de côtoyer des porteurs du virus de la grippe A, et pourquoi pas lors d'une fête entre amis ? Après les Britanniques, ce sont les Américains qui s'y collent...


Grippe A : état des lieux


Le virus de la grippe A, même s'il se transmet facilement et rapidement avec des allures d'épidémie, ne semble pas finalement aussi virulent qu'on le pensait. C'est ainsi que dans la majorité des cas, il ne provoque pas une maladie grippale très sévère. Les symptômes sont peu intenses : fatigue, fièvre et toux de survenue très brutale (malgré tout, soulignons que selon l'OMS, quelque 600 morts de la grippe A sont déjà à déplorer !).
En revanche, dès l'automne, l'éventualité d'une pandémie sévère reste sérieuse. Autrement dit, dès septembre, le virus de la grippe A pourrait revenir en force. En effet, on redoute que celui-ci ne subisse une mutation et devienne beaucoup plus dangereux qu'actuellement. Il pourrait alors être à l'origine d'une redoutable pandémie, faisant cette fois-ci réellement des millions de victimes.
Si les pouvoirs publics s'y préparent stratégiquement, les jeunes Britanniques (la Grande-Bretagne est le pays européen le plus touché par l'épidémie avec 7000 cas de grippe A) et maintenant les Américains ont, eux aussi, leur solution personnelle : se confronter au virus actuel pour s'immuniser contre un éventuel retour du virus mutant à l'automne. C'est ainsi que des ' grippe party ' ou ' swine flu parties ' ont été inventées. Il suffit d'organiser une fête entre amis et d'inviter quelques personnes atteintes de la grippe et donc porteuses du virus, afin que chacun augmente ' ses chances ' de contracter aussi le virus. On va même jusqu'à boire dans le verre des quelques grippés pour potentialiser ses risques d'attraper la grippe.

Une vaccination naturelle


Ce phénomène, qui revient à une vaccination naturelle, n'est pas vraiment nouveau. En l'absence de vaccin, des ' rubéole party ' étaient par exemple organisées, où des jeunes filles se réunissaient pour contracter la maladie et s'immuniser avant de se marier et d'avoir des enfants. Des réunions pour que les enfants attrapent la varicelle une fois pour toutes ont aussi déjà été organisées. De telles pratiques peuvent encore persister dans les familles hostiles aux vaccins et convaincues de la suprématie de l'immunisation naturelle sur les vaccins issus de l'industrie pharmaceutique.

Encore une fois, la prudence est de mise, la grippe A a déjà occasionné de nombreux décès, même chez des personnes apparemment en très bonne santé, et dont, justement en Grande-Bretagne, celui d'une petite fille de 9 ans…
Il n'est pas recommandé d'exposer qui que ce soit et encore moins des enfants à des virus. À noter enfin que la grippe A est une maladie émergente encore peu connue…
Article publié par le 31/07/2009 - 01:00
Mis à jour par Dr Philippe Presles le 03/08/2009 - 01:00
Sources : Egora.fr, 21 juillet 2009 ; Jim on line, 9 juillet 2009.

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Grippe A : consultez votre médecin généraliste


Grippe A : consultez votre médecin généraliste


Grippe A : consultez votre médecin généraliste


Les recommandations évoluent et s'adaptent à la situation. C'est ainsi que le Gouvernement a décidé de changer de stratégie en demandant aux personnes qui présentent les symptômes de la grippe de ne plus appeler le centre 15 mais de s'adresser directement à leur médecin traitant. Par ailleurs, la prescription de médicaments antiviraux ne sera plus systématique.


Le plan de lutte contre la grippe A H1N1 s'assouplit


' Depuis le jeudi 23 juillet, les personnes qui présentent des symptômes évocateurs de la grippe devront contacter leur médecin traitant, qui évaluera leur état de santé et décidera de la conduite à tenir ', au lieu de s'adresser au centre 15.
Pourquoi un tel fléchissement du plan de lutte ? Parce que finalement le virus de la grippe A H1N1 se révèle pour l'instant peu virulent.

La grippe A en France : état des lieux


À ce jour en France, on compte 600 cas confirmés, ce qui représente environ 40 à 50 malades pris en charge simultanément à un jour donné. Les formes graves sont peu nombreuses. Pour l'heure, aucun décès n'a été enregistré dans notre pays. La survenue de plusieurs épisodes de cas groupés sans lien avec un voyage à l'étranger indique cependant le début d'une circulation active du virus dans la population. Et une accélération forte du virus en septembre reste à craindre. Mais pour l'instant, nous sommes loin d'une pandémie de type A (H1N1) avec un virus virulent, tandis que la prise en charge de cette grippe A s'apparente à celle d'une grippe saisonnière. Autrement dit, elle ne relève pas du centre 15 mais du médecin traitant. Inutile d'hospitaliser les malades (sauf dans les cas graves et urgents) pour les traiter et pour ralentir la propagation du virus.


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Grippe A (H1N1) : le gouvernement renforce le dispositif d'information


Grippe A (H1N1) : le gouvernement renforce le dispositif d'information


Grippe A (H1N1) : le gouvernement renforce le dispositif d'information


A l'approche de la rentrée et de l'arrivée de l'automne - qui risque de favoriser la propagation du virus - les pouvoirs publics ont mis en place, le 25 août, le second volet de la campagne d'information. Destiné au grand public et aux professionnels, il met l'accent sur les "gestes barrière" permettant de limiter la diffusion des virus.

Informer sur la grippe A H1N1


Roselyne Bachelot-Narquin a présenté, le 25 août, le second volet du dispositif d'information sur la grippe A (H1N1). Il succède, en amplifiant les moyens, à celui mis en place en avril dernier. Le nouveau dispositif s'adresse à deux cibles distinctes : le grand public et les professionnels.

Vis-à-vis du grand public, l'objectif est d'inciter la population à mettre en oeuvre les "gestes barrière" permettant de limiter la transmission des virus de la grippe. Ces recommandations sont au nombre de trois :
- se laver les mains plusieurs fois par jour avec du savon ou utiliser une solution hydroalcoolique (gels permettant de désinfecter les mains, sans eau et sans rinçage) ;
- en cas d'éternuement ou de toux, se couvrir le nez et la bouche avec sa manche ou avec un mouchoir à usage unique ;
- en cas de symptômes grippaux, contacter son médecin traitant et n'appeler le 15 qu'en cas d'urgence.

Les différentes composantes de la campagne doivent faire prendre conscience de l'importance de ces gestes simples en cas de pandémie et sensibiliser chacun au rôle qu'il doit jouer dans la limitation de la circulation des virus.

La campagne fait appel à différents médias pour diffuser ces conseils. Depuis le 25 août et jusqu'au 25 septembre, les chaînes nationales, locales, du câble et par satellite vont diffuser un spot de 55 secondes rappelant le mode de diffusion du virus (par les voies aériennes) et les gestes barrière à mettre en oeuvre. Sur la même période, les stations du groupe Radio France et France O (outre-mer) diffuseront trois spots de 30 secondes consacrés aux symptômes grippaux et aux gestes barrière. Des vidéos pédagogiques sont également mises en ligne sur les sites du ministère de la Santé (www.sante-sports.gouv.fr), de l'Institut de prévention et d'éducation pour la santé (www.inpes.sante.fr) et sur le site officiel consacré à la pandémie grippale (www.pandemie-grippale.gouv.fr).

Les spots audiovisuels se doublent de la diffusion de supports écrits, comme une affichette sur le lavage des mains ou une affiche sur "les gestes simples pour limiter les risques de transmission". Des versions de ces outils adaptées aux personnes sourdes, malentendantes, aveugles ou malvoyantes seront diffusées par les associations spécialisées.

La nouvelle campagne lancée par les pouvoirs publics comporte également un volet destiné aux professionnels de santé et du secteur médicosocial. Celui-ci comporte notamment la mise en ligne, depuis le 23 juillet, d'un espace dédié à l'adresse www.sante-sports.gouv.fr. Ce site diffuse des informations sur l'évolution des recommandations de prise en charge des patients. Il propose aussi une série de fiches sur la pratique quotidienne en cas de pandémie. Deux affichettes sont également destinées aux salles d'attente (pour inviter les patients présentant des symptômes grippaux à se signaler dès leur arrivée) et aux établissements accueillant des personnes âgées dépendantes, afin d'inciter les visiteurs malades à se tenir à l'écart des personnes fragiles, voire à reporter leur visite.
Article publié par le 31/08/2009 - 01:00

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Le point sur la grippe mexicaine (grippe A)


Le point sur la grippe mexicaine (grippe A)


Le point sur la grippe mexicaine (grippe A)


Le Mexique est actuellement touché par une épidémie de grippe avec un nouveau virus humanisé. Plus d'un millier de malades ont été recensés, ainsi qu'une soixantaine de décès avérés. L'épidémie prend toutefois une dimension internationale qui inquiète les autorités. Le point sur la situation.

Le Mexique est le pays le plus touché, mais des cas de grippe ' mexicaine ' sont progressivement enregistrés dans d'autres régions. Aux Etats-Unis, une vingtaine de cas d'infection (non mortels) ont été recensés. Quelques malades ont également été signalés ou suspectés en Nouvelle-Zélande, en Israël, en Espagne.

Quel est ce virus ?


Il s'agit d'un nouveau virus influenza A de type H1N1 qui, d'origine porcine, s'est adapté à l'homme pour une transmission inter humaine directe. Cette transmission se fait par voie aérienne (toux) et absolument pas par la consommation de viande de porc.
Prenant le risque de pandémie au sérieux, l'Organisation mondiale de la santé (OMS ) a lancé une alerte, tandis que les autorités mexicaines ont déjà mis en place les mesures qui s'imposent pour faire barrage au virus : distribution de masques, fermeture des écoles, limitation des transports en commun, etc.


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Contre les virus et la grippe A : savez-vous vous laver les mains ?


Contre les virus et la grippe A : savez-vous vous laver les mains ?


Contre les virus et la grippe A : savez-vous vous la

ver les mains ?


Cela paraît extrêmement simple et pourtant peu d'entre nous savent se laver les mains correctement. Cette procédure est particulièrement importante en période hivernale pour éviter la transmission des virus et a fortiori celui de la grippe saisonnière et de la grippe A, tant redoutées en ce moment...

Comment se laver efficacement les mains ?


Il faut se mouiller complètement les mains jusqu'au poignet et utiliser, idéalement, un savon liquide.
Frottez-vous bien les mains partout, sur toutes les surfaces, et faites moussez. C'est la mousse qui lave et la procédure doit durer au moins 20 secondes !
Frottez vos paumes de main l'une contre l'autre. Frottez vos ongles et le bout de vos doigts au creux de la paume d'une main. Frottez aussi le dos des mains, et vos poignets.
Ensuite, rincez abondamment puis séchez vos mains avec une serviette propre, idéalement une serviette en papier jetable. S'il est préférable de laisser ses mains sécher à l'air libre au lieu d'utiliser une serviette à propreté douteuse, sachez que le séchage est important car les virus se développent très vite dans les ambiances chaudes et humides comme celle qui règne entre les doigts...

Quid des gels hydroalcooliques


Les gels hydroalcooliques sont très utiles quand on ne peut pas se laver les mains facilement, comme par exemple dans les transports en commun, au restaurant ou à la cantine.
Mais attention toutefois, les solutions hydroalcooliques sont à utiliser en dépannage et non systématiquement. Tout d'abord parce que rien n'est plus efficace que le lavage des mains à l'eau et savon : les virus sont emprisonnés dans la mousse et évacués par le rinçage.
Ensuite, parce que les gels hydroalcooliques reviennent plus chers. Et enfin parce que leur usage fréquent peut avoir un effet irritant, bien connu dans les hôpitaux, où de telles solutions sont couramment employées.
Depuis la grippe A, le marché des produits non homologués s'est fortement développé. Alors attention à bien choisir le vôtre. Choisissez un gel homologué portant la norme NF EN 14476 et assurez-vous qu'il contient plus de 60% d'alcool.
Savez-vous enfin que les solutions hydroalcooliques doivent être appliquées sur des mains sèches (et non souillées), leur efficacité diminuant rapidement sur des mains humides ?


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Grippe A : antiviral gratuit à tous les grippés


Grippe A : antiviral gratuit à tous les grippés


Grippe A : antiviral gratuit à tous les grippés


Les antiviraux (Tamiflu® et Relenza®) représentent les seuls traitements pour les personnes atteintes de la grippe A. Jusqu'à présent très peu utilisés et réservés aux cas graves de grippe A, les antiviraux seront désormais distribués gratuitement en pharmacie, sur ordonnance, à toute personne atteinte de la grippe.


Grippe A : mise à disposition du stock national de médicaments antiviraux


Un arrêté publié dans le Journal Officiel indique que les stocks d'antiviraux de l'État, qui s'élèvent à quelque 33 millions de traitements antiviraux (24 millions de Tamiflu® et 9 millions de Relenza®), seront mis à la disposition des pharmacies à partir du 21 décembre. En pratique, les antiviraux seront délivrés gratuitement à toute personne atteinte de la grippe, à condition qu'elle soit munie d'une ordonnance. Le médicament sera remis accompagné de masques (également issus du stock national), à porter pour limiter la contamination de l'entourage. Quant aux pharmacies, elles seront indemnisées à raison de 1 euro par kit distribué.

Grippe A : nouvelles conditions de prescription pour les antiviraux


Cette nouvelle distribution des antiviraux répond à la nécessité de " prendre des mesures adaptées à la protection de la population contre la menace sanitaire grave que constitue le virus " de la grippe A.
Après avoir été décriés, les antiviraux ont été réservés aux formes graves de la grippe A ou aux sujets à risque chez lesquels la grippe risque d'entraîner des complications. Pourtant, au Chili, où le Tamiflu® a été prescrit très largement, l'épidémie de grippe A a fait deux fois moins de morts qu'en Argentine, où la stratégie était plus restrictive, comme actuellement en France. En Argentine, l'extension de l'utilisation des antiviraux aurait permis de diviser par trois " la mortalité des femmes enceintes ".
Selon le porte-parole des laboratoires Roche, " les études récemment présentées à des congrès médicaux confirment que le traitement systématique par Tamiflu® évite les formes graves et permet une sortie plus précoce des services de soins intensifs ".
En plus de la progression de la pandémie, c'est probablement une des raisons pour laquelle de nouvelles recommandations de prescription des antiviraux viennent d'être annoncées : à compter du 10 décembre, la prescription des antiviraux est étendue systématiquement à toute personne chez qui une grippe a été diagnostiquée. Quant au " prélèvement naso-pharyngé à visée diagnostique préalablement à la mise sous traitement antiviral ", il n'est pas systématique.
Enfin, un traitement antiviral est recommandé en prévention à toute personne non malade mais présentant des facteurs de risque (comme les femmes enceintes et les enfants de moins de 1 an), qui a été en contact étroit avec une personne grippée. C'est ce que l'on appelle le traitement post-exposition et le Relenza® est plus particulièrement indiqué dans cette situation.

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Réponses à vos questions posées dans le forum sur la grippe A


Réponses à vos questions posées dans le forum sur la grippe A


Réponses à vos questions posées dans le forum sur la grippe A


Les forums sur la grippe A sont très actifs. Il faut dire que cette grippe suscite beaucoup d'inquiétudes et d'interrogations. Nous avons sélectionné quelques-unes de vos questions sur la grippe A afin d'y répondre concrètement.


Réponses à vos questions sur la grippe A


Quels sont les symptômes de la grippe A ? Comment la reconnaître ?
e-sante : Les symptômes de la grippe A sont les mêmes que ceux de la grippe saisonnière. Et en période d'épidémie de grippe A, en cas de symptômes grippaux, la probabilité est en faveur d'une grippe A. Ils sont aisément reconnaissables par leur intensité et leur soudaineté : fièvre élevée (au-dessus de 38°C), fatigue importante, voire extrême, toux sèche, maux de gorge, maux de tête, courbatures, nausées…

Enceinte d'un mois et grippée, le docteur ne m'a donné que du Doliprane et de l'homéopathie. Pas d'examens complémentaires, ni de prise de sang. N'est-ce pas un peu léger ?
e-sante : La recommandation du Collège National des Gynécologues et Obstétriciens Français (CNGOF) est de vous diriger vers une consultation hospitalière dédiée. Vous y serez sans doute mise sous traitement, dans les 24 heures suivant les premiers symptômes, au plus tard dans les 48 heures. Une hospitalisation pourra aussi être envisagée si vous présentez d'autres facteurs de risque : asthme, maladie cardiovasculaire, obésité, troubles rénaux, diabète, déficit immunitaire…

Qu'en est-il de la contamination avec les animaux ? Y a-t-il un risque que les animaux attrapent la grippe A ?
e-sante : Le risque existe, mais le passage inter-espèces reste exceptionnel. Il n'y a pas de mesure spéciale pour les animaux de compagnie.

Qu'est-il prévu concernant la prévention des enfants en bas âge (6 mois fréquentant la crèche et 4 ans allant en maternelle) ?
e-sante : La vaccination des enfants est recommandée à partir de 6 mois. Et en cas de signes de grippe avant l'âge de 6 mois, on recommande la prescription d'un antiviral dans les 12 heures.

Pour ce qui est de l'asthme, pensez-vous qu'il faut commencer une cure anti-inflammatoire préventive en inhalation ?
e-sante : Non. Il faut être vigilant sur les mesures barrières (éviter les contacts, se laver les mains…) et consulter dès les premiers signes.

Je suis très inquiète pour mon fils de 13 ans, trisomique, qui a contracté 3 pneumonies. Pensez-vous qu'il soit plus fragile à l'encontre de ce virus ?
e-sante : Il fait partie des personnes à risque à traiter avec des antiviraux en cas de symptômes de la grippe et à vacciner dès que possible.
Article publié par le 28/09/2009 - 01:00


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Grippe A : 6 recommandations spéciales femmes enceintes


Grippe A : 6 recommandations spéciales femmes enceintes


Grippe A : 6 recommandations spéciales femmes enceintes


Face à la grippe A, les femmes enceintes sont plus à risque de complications graves. Par ailleurs, la fréquence et la gravité de la grippe A augmentent avec le terme de la grossesse tant pour la future mère que pour le foetus. Pour prévenir les risques, des recommandations spécifiques à destination des femmes enceintes ont été formulées.


La grippe A se complique souvent chez les femmes enceintes


Les femmes enceintes doivent tout particulièrement se protéger du virus de la grippe A car cette maladie ' peut entraîner une complication pulmonaire grave pour la maman comme pour le bébé '. Le Collège national des gynécologues et obstétriciens français (CNGOF) précise que la fréquence et la gravité de la grippe A augmentent avec le terme de la grossesse aussi bien pour la future mère (problèmes respiratoires par surinfection accrue et diminution des défenses immunitaires) que pour le fœtus (risque d'accouchement prématuré).
En conséquence, des mesures préventives spécifiques doivent être données aux femmes enceintes.

1) Futures mamans, respectez à la lettre les mesures barrières !
Lavage régulier des mains.
Évitez les contacts directs entre personnes : embrassades, poignées de mains, caresses sur le visage…
Gardez à distance de 2 mètres toute personne enrhumée et évitez les personnes grippées, lesquelles doivent porter un masque.
Dans la famille, chacun son linge de toilette, ses couverts et sa brosse à dents.
Nettoyez régulièrement toute surface de contacts (poignées de porte, meubles, cuvettes des toilettes, etc.).
Évitez les lieux de contamination : hôpitaux, cliniques, écoles, transports en commun, rassemblements publics, centres commerciaux, etc.

2) En cas de pandémie de grippe A : le suivi de la grossesse et post accouchement pourra être modifié
Suivi à domicile privilégié, consultations prioritaires en cabinet, adaptation du nombre d'actes, des soins, des consultations et des échographies, durée réduite d'hospitalisation, etc.

3) En cas de contact avec une personne grippée : contactez votre médecin généraliste
En l'absence de vaccination, le médecin pourra vous prescrire préventivement un traitement antiviral. Et peut-être aussi à votre entourage proche.

4) En cas de fièvre : consultez le médecin qui suit votre grossesse
Celui-ci commencera par éliminer les autres causes de fièvre (infection urinaire, listériose…).

5) En cas de signes de la grippe
Si vous présentez des symptômes grippaux (apparition brutale d'une fièvre élevée, toux, gêne respiratoire, courbatures…), une consultation hospitalière dédiée est immédiatement recommandée. La présence du virus A H1N1 est recherchée, mais en parallèle (avant même le résultat connu), un traitement antiviral est prescrit.

6) Faites-vous vacciner contre la grippe A dès que possible.
Dès que le vaccin contre la grippe A sera disponible, la vaccination des femmes enceintes est fortement recommandée, elles font d'ailleurs partie des personnes prioritaires.
Article publié par le 12/10/2009 - 01:00
Sources : Dossier d'information du Collège national des gynécologues et obstétriciens français, 11 septembre 2009.


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Grippe A H1N1 : que faut-il savoir sur les masques ?


Grippe A H1N1 : que faut-il savoir sur les masques ?


Grippe A H1N1 : que faut-il savoir sur les masques ?


Le port du masque est l'une des mesures d'hygiène qui figure dans le plan de lutte contre la pandémie de grippe A. Que faut-il savoir sur ces accessoires indispensables ? Réponses à vos questions.


Grippe A : Pourquoi porter un masque ?


Pour limiter la propagation des virus. Si l'on est malade, le port du masque peut permettre d'éviter de transmettre le virus de la grippe A à son entourage. Si vous êtes au contact d'un malade, porter un masque peut vous protéger.

Grippe A : Les masques sont-ils tous les mêmes ?
Il existe deux types de masques.
Le masque chirurgical, également dit altruiste ou antiprojections, empêche qu'un malade ne diffuse trop ses germes à son entourage.
Le masque FFP2 protège du virus ceux qui les portent. Ils sont réservés au personnel de santé et aux personnes en contact avec le public.

Qui doit actuellement porter un masque contre la grippe A ?
Pour l'instant, seules les personnes malades de la grippe ou suspectées de l'être ont pour obligation de porter un masque chirurgical. L'entourage du malade n'a pas à porter un masque FFP2. En revanche, les professionnels de santé qui sont en contact direct et prolongé avec le public peuvent être amenés à porter un masque FFP2 : il s'agit des médecins, susceptibles de rencontrer des personnes malades de la grippe, ou toute autre profession médicale, les personnels de secours également, voire les pharmaciens, etc.

Faut-il faire des stocks de masques ?


Il est inutile de faire des stocks de masques.
Les masques FFP2 sont directement fournis aux professionnels de santé, dès que nécessaire.
Quant aux masques chirurgicaux, ils sont prescrits par le médecin aux malades de la grippe, si celui-ci le juge nécessaire. Les masques sont ensuite délivrés gratuitement en pharmacie sur ordonnance.

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Grippe A : toutes les maisons de retraite vont se doter d'un plan de continuité de l'activité


Grippe A : toutes les maisons de retraite vont se doter d'un plan de continuité de l'activité


Grippe A : toutes les maisons de retraite vont se doter d'un plan de continuité de l'activité


Dans la perspective d'une possible pandémie de grippe A(H1N1), tous les établissements accueillant des personnes âgées doivent se doter d'un plan de continuité. Objectif : maintenir l'activité quelles que soient les circonstances.


 Les maisons de retraite, les établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) et les logements-foyers sont concernés à double titre par une éventuelle pandémie de grippe A(H1N1). D'une part, ils accueillent des personnes fragiles. Celles-ci sont donc particulièrement exposées aux épidémies de grippe, même si la grippe A(H1N1) ne semble pas cibler plus particulièrement les personnes âgées. D'autre part, la plupart des résidents des Ehpad et des USLD présentent un degré plus ou moins important de dépendance. Il est donc essentiel que les personnels puissent assurer la continuité de la prise en charge en cas de pandémie.

La nouvelle secrétaire d'Etat chargée des Aînés, a donc rappelé à tous les établissements l'obligation de se doter d'un plan de continuité de l'activité (PCA). Nora Berra estime en effet que "face à l'évolution actuelle au niveau mondial et national de la pandémie A(H1N1), nous devons être vigilants et mobiliser l'ensemble des acteurs du secteur des personnes âgées pour faire face, dans les meilleures conditions, à la menace d'une pandémie grippale".

Le PCA vise un double objectif : maintenir l'activité au niveau le plus élevé possible et protéger les patients et les personnels exposés. Il repose sur l'élaboration de plusieurs scénarios, en fonction de différents taux d'absentéisme prévisionnels. A partir de ces différents scénarios possibles, le PCA définit la mobilisation des agents et l'organisation du travail au sein de l'établissement. Il passe notamment en revue tous les aspects du fonctionnement de la structure : organisation des soins, approvisionnement et logistique, fonction communication, traitement des déchets infectieux, mais aussi gestion des corps des victimes éventuelles, impact économique de la pandémie...

Un grand nombre d'Ehpad et de maisons de retraite se sont déjà dotés d'un plan de continuité de l'activité. Des instructions en ce sens avaient en effet été données en 2007, alors que l'on redoutait la survenue d'une pandémie de grippe aviaire. Chaque établissement médicosocial avait également désigné, à l'époque, un "référent grippe aviaire", qui était le plus souvent le directeur ou le médecin coordonnateur. Ces établissements n'auront donc qu'à réactiver et à adapter le plan élaboré il y a deux ans. Les autres devront impérativement se doter de leur PCA pour la rentrée, période à partir de laquelle les cas de grippe A(H1N1) pourraient connaître une montée en puissance.
Article publié par le 24/08/2009 - 01:00

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Grippe A : le virus reste contagieux malgré l'été


Grippe A : le virus reste contagieux malgré l'été


Grippe A : le virus reste contagieux malgré l'été


Le virus de la grippe A est bien installé en France et plusieurs foyers sont maintenant déclarés. Après les écoles, ce sont les entreprises qui sont touchées. Heureusement, cette grippe A n'est vraiment pas méchante.

 Pour les premiers cas de grippe A, à Toulouse et à Paris, on avait mis en place un plan important, comprenant des hospitalisations. Avec le recul, il s'avère que ce virus n'est pas très agressif et que la grippe qu'il provoque est plutôt banale. Les symptômes rencontrés à ce jour sont en effet très classiques : fièvre, toux, fatigue, de survenue plus ou moins brutale, associées à des maux de gorge, des maux de tête, des courbatures, voire des diarrhées et des nausées.

Du coup, la cellule de crise du gouvernement a changé sa méthode : il est demandé à toute personne présentant des signes de grippe A de contacter le centre 15 et de demander la démarche à suivre. Dans la plupart des cas, les patients se verront dotés en Tamiflu® (antiviral spécifique de la grippe) pour eux et leur famille, ainsi que de masques pour éviter de contaminer les autres. L'hospitalisation n'est plus réservée qu'aux cas graves, ou à ceux en provenance directe de pays à forte contamination, comme le Mexique ou l'Amérique du Nord.

Après les écoles, les entreprises


Après les écoles, les entreprises sont maintenant touchées, des cas étant déclarés par ci par là. Bien entendu, cela soulève bien des questions, auxquelles les directions des ressources humaines doivent répondre.

En pratique, si un ou plusieurs cas de grippe A se déclarent dans votre entreprise, les consignes de la cellule de crise du gouvernement sont les suivantes :
- Orienter la personne en lui demandant d'appeler le centre 15 afin de connaître la conduite à tenir. Le maintien à domicile pendant 5 jours est la règle. La prescription de Tamiflu® n'est même plus systématique, tant cette grippe est bénigne.
- Prévenir le personnel du ou des cas de grippe, et les informer de la nécessité d'appeler le centre 15 en cas de symptômes.
- Mettre en place dans l'entreprise des mesures barrières avec lavage des mains en arrivant dans l'entreprise et à chaque fois que nécessaire. Éliminer les contacts directs en évitant les poignées de mains et les bises.
- Aller sur le site www.inpes.sante.fr et télécharger des affiches sur les mesures barrières. Les imprimer et les afficher à l'entrée de l'entreprise et aux endroits clés.
- Maintenir l'activité de l'entreprise comme d'habitude : les réunions et les déplacements peuvent être maintenus.


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Si vous êtes né(e) avant 1957 vous êtes probablement protégé(e) de la grippe A H1N1


Si vous êtes né(e) avant 1957 vous êtes probablement protégé(e) de la grippe A H1N1


Si vous êtes né(e) avant 1957 vous êtes probablement protégé(e) de la grippe A H1N1


Les personnes nées avant 1957 pourraient bénéficier d'une certaine protection vis-à-vis de la grippe A H1N1. Autrement dit, à l'automne, il serait préférable de vacciner en priorité les jeunes avec le nouveau vaccin pandémique.


Le point sur les virus de la grippe


Il faut bien comprendre que les virus de la grippe sont capables de muter c'est-à-dire qu'ils se modifient, se transforment et passent d'une forme à une autre.
C'est précisément ce qui se passe avec la grippe saisonnière, et ce qui impose la mise au point chaque année d'un nouveau vaccin pour nous protéger chaque hiver contre la grippe classique.
Parallèlement, il arrive de temps en temps qu'un virus animal de la grippe (oiseaux, porc…) s'adapte à l'homme. C'est ce qui vient de se passer avec la grippe A (H1N1), d'où son nom initial de grippe porcine pour indiquer son origine. Ce virus est alors totalement nouveau pour l'homme. Et comme personne n'est immunisé contre ce nouveau virus, il peut facilement provoquer une épidémie mondiale ou pandémie.

Sachez qu'il existe trois grands types de virus de la grippe : A, B et C. Le type A est le plus redoutable et celui qui donne des pandémies. Les virus sont ensuite classés en fonction des protéines qui constituent leur enveloppe : l'hémagglutinine (H de 1 à 16) et la Neuraminidase (N de 1 à 9). Ainsi la grippe A qui circule actuellement est due à un virus A H1N1. La grippe espagnole de 1918 était due aussi à un virus A H1N1. Les deux pandémies suivantes étaient dues à un virus A H2N2 pour celle de 1957 et à un virus A H3N2 en 1968.

Pourquoi les personnes nées avant 1957 seraient-elles protégées contre le virus de la grippe A ?


Tout simplement parce qu'elles auraient déjà été en contact avec un virus A H1N1 ayant circulé jusqu'en 1957. Les personnes nées avant 1957 ont donc probablement déjà rencontré un virus H1N1 et ont peut-être développé une certaine immunité, tandis que celles nées après n'ont encore jamais été en contact avec ce type de virus et sont donc vulnérables.

Une étude épidémiologique sur les premiers cas sévères de grippe survenus au Mexique au printemps, semble confirmer cette thèse.
En effet, les personnes qui ont été atteintes d'une pneumopathie grave (complication de la grippe) liée au nouveau virus A H1N1 étaient des personnes plutôt jeunes, âgées de 25 à 44 ans. Or chaque année, on constate que les complications graves de la grippe saisonnière surviennent chez les personnes les plus fragiles, notamment les enfants de moins de 4 ans et les personnes âgées (c'est la raison pour laquelle on recommande la vaccination chez les plus de 65 ans). Alors que les plus de 75 ans représentent habituellement 51% des décès par pneumopathie au cours des épidémies de grippe saisonnière, ils ne comptent plus ici que pour 5% des morts.

Contrairement à ce que l'on aurait pu attendre, les personnes jeunes sont donc plus vulnérables au nouveau virus de la grippe A H1N1 que les personnes âgées, probablement parce que celles-ci l'ont déjà rencontré avant 1957.

Ce sont dons les plus jeunes qu'il faudra vacciner prioritairement contre le virus A H1N1.
Article publié par le 17/07/2009 - 01:00
Mis à jour par Dr Philippe Presles le 20/07/2009 - 01:00
Sources : Chowell G. et coll., N. Engl. J. Med., publication avancée en ligne, 29 juin 2009 ; Dr Philippe Presles, " La grippe aviaire, comment s'y préparer ? ", Editions Jacob-Duvernet.



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Grippe A : beaucoup plus dangereuse chez les femmes enceintes !


Grippe A : beaucoup plus dangereuse chez les femmes enceintes !


Grippe A : beaucoup plus dangereuse chez les femmes enceintes !


Si le virus de la grippe A se révèle être moins virulent que prévu, il est cependant hautement dangereux pour les femmes enceintes. On observe que les femmes enceintes atteintes de la grippe A présentent un risque accru de complications, d'hospitalisation et de décès...


La grippe A H1N1 est plus grave pour les femmes enceintes


Aux États-Unis, depuis l'apparition du virus de la grippe A H1N1, 6 femmes enceintes sont décédées (soit 13% des décès de cette grippe). Sur les 34 femmes enceintes qui ont contracté le virus H1N1, 11 femmes, soit un tiers, ont été hospitalisées pour pneumonie virale grave.

La grippe A H1N1 de l'actuelle pandémie se révèle donc beaucoup plus grave pour les femmes enceintes que la grippe saisonnière. Ce même phénomène avait déjà été observé au cours des pandémies précédentes (1918, 1957 et 1968).
Le risque de mortalité est plus élevé chez les femmes enceintes que chez les autres adultes et plus élevé qu'avec la grippe saisonnière. Le risque de fausse-couche est lui aussi très important.

Recommandations pratiques à destination des femmes enceintes


Dès les premiers signes de grossesse, consultez votre médecin.
Surtout, évitez tout contact avec les personnes susceptibles d'être atteintes de la grippe, notamment avec les personnes qui toussent ou qui se mouchent.
Lavez-vous les mains souvent. Lavez-vous aussi les mains après avoir pris les transports en commun.
Si possible, évitez les voyages dans les pays les plus fortement touchés par l'épidémie de grippe A : la Grande-Bretagne en Europe, l'Amérique du nord, etc.
Avant tout départ, prenez la précaution de consulter le site www.diplomatie.gouv.fr (onglet ' Conseils aux voyageurs ') pour connaître en temps réel la situation dans un pays.
Article publié par le 31/07/2009 - 01:00
Mis à jour par Dr Philippe Presles le 03/08/2009 - 01:00
Sources : Le Quotidien du médecin, 30 juillet 2009.


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Grippe A H1N1 : faut-il renforcer son système immunitaire ?


Grippe A H1N1 : faut-il renforcer son système immunitaire ?


Grippe A H1N1 : faut-il renforcer son système immunitaire ?


Maintenant qu'une épidémie massive de grippe A H1N1 paraît inévitable pour cet automne, comment se préparer au mieux à y faire face ? Faut-il renforcer son système immunitaire et si oui comment ?


Grippe A et système immunitaire


A priori, les choses sont simples : le virus de la grippe A est un nouveau microbe et le rôle du système immunitaire est de le détruire pour nous protéger. En pratique, ce n'est pas si simple et il faut considérer cinq cas particuliers :

- Système immunitaire des jeunes de 15 à 40 ans
Les jeunes de 15 à 40 ans : leur système immunitaire est très performant et pourtant, en cas de pandémie, c'est dans cette classe d'âge que l'on trouve le plus de victimes de la grippe A. Pourquoi ? Parce que leur système immunitaire, très puissant, ne supporte pas que les virus de la grippe A colonisent les cellules de leur organisme. Du coup, il en arrive à détruire ses propres cellules infectées, provoquant une inflammation majeure et des défaillances d'organes comme une détresse respiratoire. À l'évidence, renforcer le système immunitaire des jeunes n'a pas beaucoup de sens…

- Système immunitaire des femmes enceintes
Les femmes enceintes : leur système immunitaire est bridé de manière à ce que le fœtus, qui est d'une certaine manière un corps étranger, soit bien toléré par la maman. Du coup, les femmes enceintes sont très fragilisées face à un nouveau virus, et ce sont elles qui sont le plus à risque tant pour leur propre santé, que pour les fausses couches. Là encore, renforcer le système immunitaire des femmes enceintes n'a pas beaucoup de sens.

- Système immunitaire des bébés de moins d'un an
Les bébés de moins d'un an : leur système immunitaire est immature et il n'a jamais rencontré de virus de la grippe A. Même avec la grippe saisonnière, cette population des petits nourrissons est très exposée, autant que celle des personnes âgées. Il est très important de les protéger pour leur faire éviter la grippe pandémique. Renforcer leur système immunitaire n'a pas non plus de sens, car il est très actif.

- Système immunitaire des personnes immunodéprimées
Les personnes immunodéprimées, essentiellement du fait de cancers ou de maladies infectieuses chroniques comme le Sida : toute infection est dangereuse pour cette population et maintenir leur système immunitaire dans le meilleur état possible est une priorité.

- Système immunitaire des personnes de plus de 65 ans
Les personnes de plus de 65 ans : non seulement la faiblesse de leur système immunitaire les empêchera de faire une réaction violente contre la grippe A, mais en plus beaucoup d'entre eux ont déjà croisé un virus voisin, le virus A H1N1 de la grippe espagnole qui a circulé dans le monde de 1918 à 1957. Ils devraient être moins touchés par la pandémie que les plus jeunes. Néanmoins, c'est chez eux que le renforcement du système immunitaire a du sens.
- Système immunitaire des 40-65 ans
Quant aux 40-65 ans, ils devraient être les moins concernés par les formes graves, le conditionnel restant de mise face à une nouvelle maladie. Si c'est votre cas, les mesures simples de renforcement du système immunitaire, proposées ci-dessous, devraient vous être bénéfiques.

Comment renforcer son système immunitaire ?


Pour répondre à cette question, il suffit de se demander qu'est-ce qui affaiblit le système immunitaire… Sept grands facteurs se dégagent :
- le stress
- le manque de sommeil
- une alimentation déséquilibrée pauvre en fruits et légumes
- la sédentarité
- le tabac
- la pollution
- et le manque de vitamine D.

On constate ainsi que ce qui est bon pour la santé en général, et en prévention des maladies chroniques, est excellent pour le système immunitaire. Éviter le stress ou bien le gérer, bien dormir, manger sainement, avoir une bonne activité physique, ne pas fumer, éviter la pollution est donc toujours bénéfique.

Ce qui est moins connu, c'est le rôle fondamental de la vitamine D pour renforcer le système immunitaire. De plus en plus d'études montrent que les personnes dont les taux de vitamine D sont bas font plus de cancers que les autres. C'est un vrai problème car dans un pays comme la France, 80 % des gens sont carencés en vitamine D. Concernant la grippe A et la grippe saisonnière, nous ne disposons d'aucune étude, mais l'hypothèse du rôle préventif de la vitamine D a été proposée. Le gouvernement Canadien vient de lancer une étude clinique dans ce sens.

Si vous n'avez pas eu votre dose de soleil cet été (Ce sont les rayons du soleil qui transforment les stérols de la peau en vitamine D), vous pouvez demander à votre médecin traitant de doser votre taux de vitamine D dans le sang. En cas de carence, il pourra alors vous prescrire de la vitamine D.

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Comment protéger mes reins et contre quoi ?


Quels sont les signes d’une phlébite ?


Quels sont les signes d’une phlébite ?


On parle de phlébite lorsqu’un caillot sanguin bloque plus ou moins complètement la circulation sanguine dans une veine. Si la veine en question n’est pas une veine superficielle, mais une veine profonde ou de gros calibre, il s’agit d’une urgence. Quels sont les signes ou symptômes à repérer ?


La phlébite ou thrombose veineuse : superficielle ou profonde ?

La phlébite superficielle (blocage de la circulation dans une petite veine, entraînant douleur et inconfort) n’est pas grave en soi, mais constitue un facteur de risque de la phlébite profonde.
Or cette dernière est une urgence car le caillot qui entrave la circulation dans une veine profonde ou de gros calibre peut se détacher, migrer dans la circulation et provoquer une embolie pulmonaire (le caillot va se loger dans une artère pulmonaire), accident grave et potentiellement mortel.

Quels sont les symptômes d’une phlébite ?

Les signes d’une phlébite superficielle :
Une veine rouge, chaude, dure, en relief et donc bien visible en surface. Elle est aussi douloureuse ou sensible au toucher.
La zone atteinte est parfois enflée, traduisant un œdème local.
Les signes d’une phlébite profonde :
Dans la moitié des cas, la phlébite profonde ne se manifeste par aucun signe. Sinon, il s’agit d’une douleur au niveau du mollet ou de la cuisse, ou bien de crampes, d’engourdissements, d’une sensation de chaleur ou d’un gonflement du mollet, de la cheville, voire de la jambe entière.
La peau est brillante, dure et de couleur blanche ou légèrement bleutée. L’inflammation locale de la veine peut entraîner une fièvre légère (38°C).
On repère également une phlébite grâce au signe de Homans : la douleur s’accentue lorsqu’on lève la pointe de pied vers le haut.
Ces symptômes doivent amener à consulter son médecin en extrême urgence car ils annoncent un risque élevé d’embolie pulmonaire, accident grave qui lui, se manifeste par une douleur dans la poitrine, un essoufflement, voire des crachats de sang et une perte de connaissance.


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Pour perdre du ventre, adoptez le régime méditerranéen !


Pour perdre du ventre, adoptez le régime méditerranéen !


Pour perdre du ventre, adoptez le régime méditerranéen !


Vous avez pris du ventre ? Vous présentez peut-être un des autres symptômes de ce que l’on appelle le syndrome métabolique : trop de cholestérol, de tension, une glycémie trop élevée, etc. ? Si c’est le cas, passez à l’action et mettez-vous au régime méditerranéen. En effet, il se révèle efficace pour vous faire perdre votre ventre !


Le syndrome du gros ventre

Avoir un gros ventre est le signe le plus évident du syndrome métabolique. À tel point que la simple mesure du tour de taille est devenue aussi importante que le calcul de l’IMC (indice de masse corporelle : le poids est divisé deux fois par la taille).
Et pour cause, le gros ventre est l’un des 5 symptômes du syndrome métabolique, connu pour être un puissant facteur de risque cardiovasculaire :
  • Tour de taille supérieur à 102 cm chez les hommes et à 88 cm chez les femmes.
  • Insulinorésistance, soit un taux de sucre dans le sang (glycémie) élevé, supérieure à 1,10 g/l (6,1 mmol/l).
  • Tension artérielle supérieure ou égale à 130/85.
  • HDL-Cholestérol (bon cholestérol) inférieur à 1 mmol/l (0,40 g/l) chez les hommes et 1,3 mmol/l (0,50 g/l) chez les femmes ;
  • Triglycérides supérieurs ou égaux à 1,7 mmol/l (1,5 g/l).
Voici pour les avertissements, passons maintenant à la solution : le régime méditerranéen, qui vient de faire la preuve de son efficacité pour faire perdre du gros ventre.

Régime méditerranéen contre gros ventre

L’étude est d’envergure puisqu’elle a consisté à analyser tous les essais exploitables ayant porté sur ce sujet, soit une cinquantaine pour un total de 535.000 personnes.
Le résultat est sans appel, le régime méditerranéen permet de réduire le risque de syndrome métabolique. Il permet également d’augmenter le taux de bon cholestérol, de diminuer le taux de triglycérides, la pression artérielle systolique et diastolique, la glycémie et enfin le tour de taille.
Sachant que le régime méditerranéen est facile à mettre en œuvre et peu coûteux, il reste à souhaiter que le plus grand nombre suivent ce type d’alimentation afin de réduire les maladies cardiovasculaires, qui rappelons-le, représentent la première cause de mortalité dans les pays occidentaux !

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Symptômes du diabète : comment les dépister précocement ?


Symptômes du diabète : comment les dépister précocement ?


Symptômes du diabète : comment les dépister précocement ?


Symptômes du diabète : comment les dépister précocement ?


On estime qu'entre 500.000 et 800.000 Français ont un diabète qu'ils ignorent. Pourtant, il est essentiel de dépister le diabète avant que ne surviennent les complications liées à cette maladie. Le Pr Patrick Vexiau* indique clairement les symptômes évocateurs du diabète et les personnes les plus à risques.